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               Ne la jouons pas petit bras par G Garcia

Publié le 17/05/2022 à 20:57 par pcfob Tags : sur base monde chez travail société heureux

                    Ne la jouons pas petit bras

Se resituer dans notre temps, ne veut pas dire emboiter le pas sur tel ou tel sujet sociétal, sur lequel on voudrait nous conduire.

Répondre au tac-au-tac nous conduisant à saucissonner la politique, comme par exemple ceux qui stigmatise l’immigration.

Bien sûr donnait du lien à tout cela, ne simplifie pas la tâche, mais c’est le choix que nous devons faire, pour ne pas tomber dans un populisme malsain que nous devons laisser à ceux qui n’ont pas d’autres objectifs que de concourir à la rafle électorale.

Avec la seule ambition, porter à un hypothétique deuxième tour, leur pâle programme et le maigre butin de leur déchéance idéologique

Doublé ou triplé le nombre de policiers, les moyens de la justice et les lourdeurs des peines à infliger servira tout juste à régler momentanément l’indigestion des listes d’attentes de manifestations croissantes d’un désordre que le mal-être de notre société n’en finit pas de produire.

Penser que l’on peut s’attaquer aux conséquences sans dire et prouver que l’on veut et que l’on peut s’attaquer aux causes, c’est certainement passer à côté de l’essentiel.

Ce qui se passe actuellement sur la bande de Gaza, en dit plus long que tous les commentaires sur les méfaits de la colonisation et des injustices qui frappent un peuple dans sa chair, que l’on veut chasser de chez lui et que l’on ne voudra pas ailleurs.

Concentrer en un seul lieu tous les maux de la terre, provoque des difficultés difficiles à imaginer.

Reste à découvrir la survie du peuple des banlieues, qui dans son ghetto cumule l’échec scolaire, l’embauche au fasciés le chômage de masse, la discrimination raciale, le parcage dans des logements vétustes ; sans aucune chance de profiter des bienfaits de la mixité. Qu’il soit immigré, ou juste pauvre, voilà à quoi s’expose le candidat à l’intégration que l’on souhaiterait exemplaire.

En même temps voilà énoncé sans raccourci, échelonné et planifié dans le temps l’ampleur d’un programme qui pointe les enjeux cruciaux, pour sortir définitivement de l’espace de violence que cultive le capitalisme.

D’abord en finir avec les guerres, les dominations, les courses à l’armement.

Une véritable politique de coopération, ou les connaissances et les ressources planétaires seraient tour à tour intégrées comme bien commun à l’humanité.

Même si tous les maux ne sont pas uniquement liés au seul flux migratoire, l’aide au développement des pays les plus pauvres est une des conditions, pour que des populations entières ne fuit plus, la famine, les épidémies, les bombardements et la surexploitation accentuée et entretenue par nos délocalisations et nos importations de produit à bas coût.

Concrètement, nous devons revendiquer un premier plan d’aide qui concerne, partout dans le monde et avec le concours de la communauté internationale ; l’accès à l’eau potable, l’électrification à un minimum sanitaire, à une éducation de base.

L’aide à la mise en valeur des cultures vivrières et des ressources naturelles propres à chaque lieu.

Mais au contraire la mondialisation capitaliste a réussi à propager la misère et l’insécurité sociale dans nos propres pays et partout dans le monde. Alors que les profits se cumulent à la pelle, le seuil de pauvreté tend à devenir le pallier qui surplombe tous les minimas, avec à terme la perspective d’un salaire universel pour pauvres, financé par les pauvres eux-mêmes  

Il est de plus en plus évident qu’il faut rompre avec les politiques qui produisent ces désordres, sans quoi il est illusoire de vouloir peser sur le devenir de nos sociétés qui dérives vers le chaos.

En finir avec l’exploitation du salariat est la première des conditions pour reprendre la souveraineté sur le travail, ou chacun accomplira cet acte utile à la société.

Il faut que l’on en arrive à liquider la société divisée en classes, qui fait des injustices le socle des inégalités qui minent nos vies et finalement suscite des réflexes de vengeances.

Ainsi nous ne pouvons faire l’économie de hisser notre engagement et nos réponses au niveau de ces exigences.

Aux violences de la guerre de classe, travaillons à opposer un front uni du salariat, seule condition pour sortir de ce cycle infernal.

Laissons les promesses électorales à ceux qui ne rendent pas les parents heureux !!!   

Gérard Garcia