homme image photo mort news nature
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Actualités (1987)
· International (768)
· Billet du jour (1361)
· Poesies (99)
· Articles du jour (43)
· Congrès du PCF 2016 (39)
· OUEST-BITERROIS (18)
· Contributions (20)
· MONTADY (10)
· évènements (5)
organiser une resistence, une lutte contre ce qui peut paraitre inexorable est deja quelque chose d
Par revesolution, le 15.09.2019
l
Par Anonyme, le 27.05.2019
je voudrais bien ecrire mais il n'apparait que ce petit cadre alors tant pis je vais l'utiliser.
l e mouvemen
Par Anonyme, le 24.01.2019
le mouvement des gilets jaunes à pris sa source dans le mécontentemen t d'une grande partie de la population;
Par Anonyme, le 23.01.2019
oui, une enquete s,impose.... http://revesol ution.centerbl og.net
Par revesolution, le 25.11.2018
· Le billet du jour par COB
· Réserve
· Dans le Finistère, la fronde qui menace la FNSEA
· Le catalogue français de l'optimisation fiscale
· Fermetures à la chaîne dans les supérettes Casino
· La difficile traque des commanditaires du 13-Novembre
· International
· Billet du jour
· Pas de « droit à l’erreur » pour les allocataires
· Articles du jour
· Le gendre du roi Juan Carlos dormira en Prison...
· EN FRANCE, LES PLUS RICHES - 1% DE LA POPULATION...
· Doyen Sports: Une pieuvre aux connexions mafieuses
· La double billetterie, de la fédération de rugby
· Les aventures offshore de Bernard Laporte,
Date de création : 03.03.2015
Dernière mise à jour :
29.01.2026
4493 articles
Les Etats-Unis ont menacé de geler leur coopération avec Moscou sur la Syrie, et le secrétaire général de l'ONU a qualifié de "crimes de guerre" les bombardements des deux principaux hôpitaux de la partie rebelle de la ville d'Alep. Pour la Russie, la position des Américains s'apparente à un soutien au terrorisme.
Des bombardements du régime syrien et de son allié russe auraient ciblé des infrastructures de santé encore en service dans les secteurs assiégés d’Aled qui manquent déjà de tout et vivent sous une pluie de bombes. Ainsi mercredi à l'aube, les deux plus grands hôpitaux de la partie rebelle d'Alep ont été contraints de suspendre leurs activités après avoir été endommagés, l'un par un raid, l'autre par un tir d'artillerie, a annoncé la Syrian American Medical Society (SAMS), l'ONG basée aux Etats-Unis qui les gère. Qualifiant les attaques de "délibérées", Adham Sahloul, de SAMS, a précisé qu'il "ne restait plus que six hôpitaux en activité" dans les quartiers est d'Alep. Et "s'il y a une nouvelle offensive, cela signera l'arrêt de mort pour des centaines de personnes".
Au moins deux patients ont été tués et deux membres du personnel soignant blessés dans ces attaques, selon Médecins sans frontières (MSF). "Les gens blessés et malades qui se trouvent dans un état grave doivent être évacués d'Alep-est", a plaidé MSF. "Pour le moment, ils sont piégés et peuvent mourir".
Pour Diana Semaan, d'Amnesty International, de telles frappes visent à contraindre les 250.000 habitants des secteurs rebelles d'Alep à fuir vers les zones gouvernementales. L'armée syrienne a d’ailleurs appelé les habitants d'Alep-est à partir, mais la majorité des habitants de la zone « rebelle », c'est-à-dire contrôlé par les reliquats de l’armée syrienne libre, mais aussi par les jihadistes, craignent d'être arrêtés s'ils passent à Alep-ouest. La deuxième ville de Syrie est divisée depuis 2012.
"Ceci est une guerre menée contre les travailleurs de santé en Syrie", a dénoncé Ban Ki-moon, en rappelant que le droit international obligeait à protéger le personnel et les installations médicales. "Les attaques délibérées contre les hôpitaux sont des crimes de guerre", a-t-il rappelé.
John Kirby, porte-parole de département d'Etat, a lui estimé que la Russie avait intérêt à interrompre le cycle de la violence en Syrie car les extrémistes pourraient profiter de la situation sur place pour lancer des attaques "contre les intérêts russes et peut-être même contre des villes russes". Sergueï Riabkov, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, a fermement répondu : "Nous ne pouvons pas interpréter cela comme autre chose que l'actuel soutien de fait de l'administration américaine au terrorisme. Ces appels à peu voilés à utiliser le terrorisme comme une arme contre la Russie montrent les bassesses politiques à laquelle l'actuelle administration américaines s'adonne dans son approche du Proche-Orient et en particulier de la Syrie.
Des responsables américains ont indiqué mercredi que l'administration Obama avait commencé à envisager des réponses plus fermes à l'offensive du régime syrien soutenu par la Russie contre Alep, y compris des options militaires. Riabkov a également précisé que le projet américain d'une trêve de sept jours était inacceptable par la Russie et que Moscou proposait "une pause humanitaire" de 48 heures à Alep.